Comme quand on suit une image depuis un train
Tes yeux ne peuvent pas retenir les paysages qui défilent
D'être engloutis dans une distance infinie
Comme quand on tient un poing plein de cendres
Tes mains ne peuvent pas sauver les choses
Qui se sont déjà dissoutes dans l'air
Comme quand on fait face au soleil à travers une fenêtre
Ta peau ressent la chaleur
Mais elle ne peut pas être dans le monde que sa chaleur a rendu vivant
Comme marcher seul à travers un rêve lucide
Comme dire ton nom à voix haute dans une pièce vide
Comme être témoin de mon corps debout dans un miroir
Aspirant à être vu, aspirant à devenir réel
Mais la beauté qu'on trouve seul
Est une prière qui aspire à être partagée