Ojalá est un mot espagnol fascinant qui exprime un souhait ou un espoir, souvent pour quelque chose qui semble difficile ou incertain. Il se traduit par "pourvu que" ou "si seulement".
Ce mot a une origine arabe, provenant de "in sha'Allah" (si Dieu le veut), ce qui lui confère une profondeur culturelle et historique unique. Dans la chanson, Beret l'utilise pour exprimer des désirs profonds et parfois mélancoliques, comme "Ojalá nunca te abracen por última vez" (Pourvu qu'on ne te serre jamais dans les bras pour la dernière fois), ce qui le rend très poignant et mémorable.
Avec « Ojalá », l'artiste espagnol Beret livre un texte direct sur la pression de devoir toujours paraître fort dans un monde impitoyable. Dès le début, il prend le contre-pied de la compétition quotidienne avec la phrase « Yo necesito ganas no querer ganar » (J'ai besoin d'envie, pas de vouloir gagner) et rappelle que « el camino es la meta también » (le chemin est aussi le but). Le titre du morceau repose sur le mot espagnol « ojalá », une expression très courante qui vient de l'arabe et signifie « si seulement » ou « pourvu que ». Beret l'utilise comme un vœu bienveillant pour son auditeur : « Y ojalá nunca te abracen por última vez » (Et pourvu qu'on ne te prenne jamais dans les bras pour la dernière fois).
Le texte frappe fort quand il décrit l'injonction sociale à ne rien laisser paraître : « Nadie te enseña a ser fuerte pero te obligan » (Personne ne t'apprend à être fort mais on t'y oblige). Beret refuse pourtant de s'enfermer dans le rôle de la victime. Il choisit d'arrêter de trop s'en demander (« parar de exigirme to' lo que me pido », où le mot to' est la contraction familière de todo, « tout ») pour enfin faire la paix avec ses imperfections. C'est une chanson pleine d'autocritique et d'honnêteté, parfaite pour enrichir ton espagnol avec des tournures très parlées.